Le soutien fédéral au transport de l'acier s'étend au maritime

[ Communiqué de presse] Une décision qui renforce la compétitivité industrielle et la résilience du corridor Grands Lacs–Saint-Laurent
Québec, le 10 août 2026 - Les Armateurs du Saint-Laurent saluent l'annonce du gouvernement du Canada confirmant que la mesure de soutien au transport interprovincial de l'acier canadien sera élargie au transport maritime. Cette annonce rétablit une plus grande équité entre les modes de transport et permet de consolider les chaînes d’approvisionnement qui utilisent déjà le transport maritime.
Dans le cadre du Le Programme de soutien aux secteurs des produits de base, doté de 100 millions de dollars, les expéditeurs peuvent, depuis le 10 août 2026, obtenir un remboursement de 50 % des coûts admissibles pour le transport maritime interprovincial de produits d’acier canadiens non conteneurisés. Le programme prendra fin à l’été 2027 ou à l’épuisement des fonds.
Cette inclusion offrira aux producteurs, transformateurs et utilisateurs d’acier une option logistique additionnelle pour accéder aux marchés canadiens. Elle contribuera à améliorer la fluidité des chaînes d’approvisionnement, à renforcer la compétitivité de l’acier canadiens et à mieux relier les pôles industriels aux infrastructures portuaires du corridor Grands Lacs–Saint-Laurent.
« Les armateurs se réjouissent de cette annonce et de son impact positif pour nos membres. En incluant pleinement le transport maritime dans cette mesure, le gouvernement du Canada reconnaît son rôle stratégique dans l’économie et les chaînes d’approvisionnement canadiennes. Nous saluons l'écoute et le leadership du ministre Steven MacKinnon. » — Saul Polo, président-directeur général des Armateurs du Saint-Laurent
Le transport maritime dispose d’une capacité importante pour l’acheminement de marchandises industrielles. Sa pleine intégration à cette mesure favorisera une meilleure utilisation des navires, des terminaux et des infrastructures portuaires déjà en place, tout en contribuant à répartir la pression sur les infrastructures terrestres.
Pour les régions desservies par le Saint-Laurent et les Grands Lacs, cette décision soutient l’activité économique liée à la navigation, à la manutention portuaire et à la transformation. Elle constitue également un pas concret vers des politiques de transport plus équitables, intégrées et véritablement multimodales.


