top of page
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Youtube
  • flickr (1)
Container Ship on Saint-Laurent River in Quebec, Canada.jpg

Environnement

Le transport maritime et les enjeux environnementaux

Le transport maritime est le mode qui émet le moins de gaz à effet de serre par tonne de marchandises transportées. L’industrie demeure toutefois confrontée à plusieurs défis environnementaux. Les Armateurs du Saint-Laurent assurent une veille continue sur ces enjeux.

Explore

Eaux de ballast

Les eaux de ballast peuvent propager des espèces aquatiques envahissantes.

Émissions atmosphériques

Les carburants marins émettent des polluants atmosphériques affectant le climat.

Mammifères marins

Les collisions et le bruit sous-marin menacent les mammifères marins.

ASL_EauxBallasts.png

Feature Title One

Share your feature information here to attract new clients. Provide a brief summary to help visitors understand the context and background, and add details about what makes this feature significant. 

Explore

Feature Title Two

Share your feature information here to attract new clients. Provide a brief summary to help visitors understand the context and background, and add details about what makes this feature significant. 

Explore

Feature Title Three

Share your feature information here to attract new clients. Provide a brief summary to help visitors understand the context and background, and add details about what makes this feature significant. 

Explore

Le transport maritime et les enjeux environnementaux

NEASEnvironnement.jpeg

Comparativement aux autres modes de transport, le transport maritime est celui qui génère le moins d'émissions de gaz à effet de serre par tonne de marchandises transportées. Malgré cet avantage, l'industrie poursuit ses efforts afin de réduire son empreinte environnementale et de répondre aux défis qui façonnent son évolution.

​

Les Armateurs du Saint-Laurent assurent une veille continue sur ces enjeux afin d'informer leurs membres, de les accompagner dans la mise en œuvre des nouvelles exigences réglementaires et de contribuer au développement de solutions durables en collaboration avec les gouvernements, les chercheurs et les partenaires de l'industrie.

 

AJOUTER 

H3 : Les principaux enjeux environnementaux

Eaux de ballast (ANCHOR LINK)

Émissions atmosphériques (ANCHOR LINK)

Mammifères marins (ANCHOR LINK)

Les eaux de ballast

L'eau de ballast est essentielle à la stabilité des navires et à la sécurité de leurs opérations. Toutefois, son utilisation peut favoriser le transfert d'organismes aquatiques d'un écosystème à l'autre, entraînant la propagation d'espèces envahissantes susceptibles de nuire à la biodiversité, aux infrastructures maritimes et à la santé des écosystèmes.

2021
Une réglementation renforcée

Le Canada a modernisé son règlement pour mieux prévenir la propagation des espèces aquatiques envahissantes, y compris entre les ports canadiens.

2030
Une échéance importante

Les navires canadiens existants construits avant 2009, notamment dans les Grands Lacs, doivent respecter les nouvelles normes de traitement d'ici 2030.

Un défi d'eau douce
Des conditions de traitement complexes

Dans les Grands Lacs, l'eau froide, douce et chargée de sédiments complique le fonctionnement des systèmes de traitement des eaux de ballast.

L'enjeu en bref

Les navires utilisent de l'eau de ballast pour assurer leur stabilité, leur équilibre et leur sécurité pendant la navigation. Cette eau est pompée puis rejetée dans différents ports au fil des voyages. Sans traitement adéquat, elle peut transporter des organismes aquatiques d'un écosystème à un autre et favoriser l'introduction d'espèces envahissantes pouvant nuire à la biodiversité, aux infrastructures maritimes et aux activités économiques.


Depuis l'entrée en vigueur de la Convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast de l'Organisation maritime internationale (OMI) en 2017, les navires doivent être équipés de systèmes de traitement approuvés afin de limiter ces risques.

​

Les principaux défis

  • Prévenir l'introduction d'espèces aquatiques envahissantes.

  • Déployer des systèmes de traitement adaptés aux conditions du Saint-Laurent et des Grands Lacs.

  • Composer avec les contraintes techniques liées à l'installation des équipements à bord.

  • Favoriser une harmonisation des exigences réglementaires entre les différentes juridictions.

  • Maintenir la compétitivité des armateurs tout en répondant aux objectifs environnementaux.

ASL_EmissionsAstmospheriques.png

Les émissions atmosphériques 

Le transport maritime est le mode de transport le plus performant sur le plan environnemental. Toutefois, les carburants marins émettent différents polluants atmosphériques qui ont des effets sur la qualité de l'air et le climat. Depuis plusieurs années, ces émissions font l'objet de nombreuses discussions et de nouvelles exigences réglementaires à l'échelle internationale.

7 fois moins

de carburant que les camions

Les navires se distinguent par leur faible consommation de carburant pour chaque tonne de marchandises transportée, comparativement au transport routier.

0,1 %

Une limite stricte de soufre

Depuis 2015, la teneur en soufre des carburants marins est limitée à 0,1 % dans la zone nord-américaine de contrôle des émissions.

Des milliards investis

Des flottes en transformation

Les armateurs investissent dans de nouveaux navires et des technologies pour améliorer l'efficacité énergétique et réduire les émissions.

L'enjeu en bref

Les carburants marins produisent notamment des oxydes de soufre (SOX), des oxydes d'azote (NOX), des particules fines (PM) ainsi que du dioxyde de carbone (CO2) et d'autres gaz à effet de serre (GES). Les SOX et les NOX contribuent à l'acidification des pluies et des cours d'eau. Avec les particules fines, ils favorisent également la formation de smog. Leur concentration dépend principalement de la qualité du carburant utilisé et du processus de combustion des moteurs. Le « bunker fuel », longtemps utilisé dans l'industrie maritime, génère davantage de polluants que des carburants plus récents, comme le gaz naturel liquéfié (GNL). Quant au CO2 et aux autres GES, ils contribuent directement aux changements climatiques.

 

Depuis plusieurs années, l'industrie maritime travaille avec les gouvernements et les organisations internationales afin de réduire les émissions atmosphériques grâce à l'adoption de conventions, de lois et de nouvelles exigences réglementaires.

 

Les exigences réglementaires
Depuis 2012, l’Organisation maritime internationale (OMI) applique des règles rigoureuses concernant les émissions de NOX et la teneur en soufre des carburants marins. Ces exigences ont mené à une réduction progressive de la teneur en soufre des carburants jusqu’à une limite mondiale de 0,5 %. Dans les zones de contrôle des émissions (ZCE), qui couvrent notamment une grande partie des côtes nord-américaines, cette limite est fixée à 0,1 %.

​

Pour respecter ces exigences, les armateurs peuvent utiliser des carburants de meilleure qualité ou adopter des technologies permettant d’obtenir une performance environnementale équivalente. La conformité à ces normes représente toutefois un défi opérationnel et financier important. La disponibilité de carburants plus raffinés, l’efficacité des nouvelles technologies, leurs contraintes d’installation et d’exploitation ainsi que leurs coûts doivent notamment être pris en considération.

​

Gaz à effet de serre
Les émissions de CO₂ du transport maritime font également l’objet de nombreuses discussions aux échelles nationale et internationale. En 2018, l’Organisation maritime internationale a adopté une première stratégie visant à réduire de 50 % les émissions totales de gaz à effet de serre du transport maritime d’ici 2050, comparativement aux niveaux de 2008, avec comme objectif une décarbonation complète du secteur d’ici la fin du siècle.

​

Pour atteindre ces objectifs, plusieurs mesures réglementaires et opérationnelles sont déjà en place afin d’améliorer l’efficacité énergétique des navires. D’autres mesures sont également étudiées par le gouvernement fédéral, notamment l’application d’une redevance sur le carbone ou d’un système de plafonnement et d’échange des droits d’émission.

​

Réduire les émissions
La réduction de l’empreinte environnementale du transport maritime passe notamment par la modernisation des flottes et l’adoption de nouvelles solutions. Au cours des dernières années, le transport maritime canadien a investi plusieurs milliards de dollars dans l’acquisition de navires plus performants et de technologies de pointe. Les armateurs misent également sur des carburants plus propres, des technologies de réduction des émissions et l’amélioration de l’efficacité énergétique de leurs opérations.

​

Ces investissements permettent d’améliorer progressivement la performance environnementale des opérations maritimes. La transition vers une décarbonation du secteur demeure toutefois complexe : les nouvelles technologies et les carburants alternatifs doivent être disponibles, fiables et économiquement viables, tandis que leurs coûts d’exploitation et les futures mesures réglementaires doivent également être pris en considération.

L’enjeu est donc de poursuivre la réduction des émissions et l’atteinte des objectifs climatiques tout en maintenant la compétitivité du transport maritime.

ASL_MammiferesMarins.png

Les mammifères marins

Les interactions entre les mammifères marins et les navires occupent une place grandissante dans les recherches scientifiques, les médias et la réalité opérationnelle du transport maritime. La protection de ces espèces est aujourd'hui un enjeu majeur pour l'industrie maritime et l'ensemble des intervenants du Saint-Laurent.

10 nœuds

Ralentir pour protéger

Une vitesse maximale recommandée de 10 nœuds s'applique volontairement dans une zone sensible de l'estuaire du Saint-Laurent.

Près de 40 %

Moins de risques de collision

Les premières mesures volontaires de ralentissement dans l'estuaire ont permis de réduire les risques de collision de près de 40 %.

Depuis 2014

Une mobilisation internationale

La réduction du bruit sous-marin fait l'objet de lignes directrices internationales, de recherches scientifiques et d'initiatives volontaires pour protéger la vie marine.

L'enjeu en bref

Le transport maritime est reconnu comme l'une des menaces croissantes pour les mammifères marins en raison des risques de collision avec les navires et du bruit sous-marin généré par leurs opérations.

​

Les risques de collision

La vitesse d'un navire influence directement la gravité d'une collision avec un mammifère marin. Les risques de blessures graves ou de mortalité sont estimés à 90 % pour un navire naviguant à 17 nœuds, comparativement à 31 % pour un navire circulant à 10 nœuds.

 

C'est sur la base de ces connaissances que le Groupe de travail sur le transport maritime et la protection des mammifères marins (G2T3M) a élaboré, en 2011, des mesures volontaires de réduction de vitesse dans l'estuaire du Saint-Laurent. Ce groupe réunit des scientifiques, des autorités réglementaires et des représentants de l'industrie maritime, dont Les Armateurs du Saint-Laurent.

 

L’estuaire du Saint-Laurent abrite notamment une population résidente de bélugas ainsi que d’autres espèces vulnérables, telles que le rorqual bleu. Les mesures, mises en œuvre depuis 2013, comprennent une zone de ralentissement à la tête du chenal Laurentien, au large de Tadoussac, ainsi qu’une zone à éviter en aval des Escoumins. Selon Pêches et Océans Canada, elles ont permis de réduire les risques de collision de près de 40 %.

 

Plusieurs membres de l'association soutiennent également des projets de recherche visant à améliorer les connaissances sur les comportements, les habitats et la répartition des mammifères marins. De plus, l'Alliance verte mène depuis 2015, en collaboration avec le Réseau d'observation des mammifères marins (ROMM), une campagne de sensibilisation à bord des navires canadiens. Les équipages sont notamment formés à l'observation des baleines et aux interventions appropriées en cas de rencontre.

​

Le bruit sous-marin

Le bruit sous-marin peut interférer avec les sons émis par les mammifères marins et perturber leurs moyens de communication. Ces sons sont essentiels pour se diriger, s'alimenter, se reproduire et socialiser. La présence d'espèces menacées ou en voie de disparition dans le Saint-Laurent, comme le béluga et la baleine noire de l'Atlantique Nord, rend ces enjeux particulièrement préoccupants.

 

Depuis plusieurs années, les armateurs qui naviguent sur le Saint-Laurent collaborent activement avec les autorités gouvernementales, les chercheurs et les organismes spécialisés afin d'identifier et de mettre en œuvre des solutions réalistes, efficaces et fondées sur les meilleures connaissances scientifiques disponibles.

 

Compte tenu du statut précaire de plusieurs espèces et de l'augmentation du trafic maritime, la réduction du bruit sous-marin constitue un enjeu important. Les connaissances scientifiques continuent toutefois d'évoluer et plusieurs variables doivent encore être étudiées avant d'établir les meilleures pratiques. De plus, les contraintes technologiques et opérationnelles propres au transport maritime rendent la recherche de solutions particulièrement complexe.

 

Malgré ces défis, l'industrie adopte déjà plusieurs mesures volontaires inspirées des lignes directrices de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'indicateur de performance de l'Alliance verte sur le bruit sous-marin. Ces mesures comprennent notamment :

  • Naviguer sous la vitesse de cavitation et éviter les accélérations brusques;

  • Entretenir les hélices afin de réduire le bruit de cavitation;

  • Adapter les routes de navigation pour contourner les zones sensibles;

  • Privilégier des équipements plus silencieux lors de la construction de nouveaux navires.

 

La recherche sur le bruit sous-marin fait également l'objet de nombreuses initiatives au Canada. L'Alliance verte, dont Les Armateurs du Saint-Laurent sont membre associatif, joue un rôle de premier plan en recensant les connaissances disponibles et en favorisant le partage des meilleures pratiques entre les projets menés au Canada et aux États-Unis.

Le rôle des Armateurs du Saint-Laurent

Les Armateurs du Saint-Laurent représentent les intérêts de leurs membres auprès des autorités gouvernementales et participent activement aux comités, consultations et groupes de travail sur les enjeux environnementaux, notamment le groupe gouvernement-industrie sur les eaux de ballast, le Groupe de travail sur le transport maritime et la protection des mammifères marins (G2T3M) et l’initiative MeRLIN.

​

L’association assure une veille continue des avancées réglementaires, scientifiques et technologiques, informe ses membres et collabore avec les gouvernements, les chercheurs et les partenaires du secteur pour identifier des solutions concrètes. Elle intervient pour favoriser des mesures efficaces, équitables et adaptées aux réalités opérationnelles des armateurs, tout en soutenant la décarbonation, la protection des écosystèmes marins et l’amélioration continue des pratiques environnementales.

Explore
bottom of page